Je
sais ce que vous pensez, « un post tout les deux mois,
encore un qui se prend pour un artiste! ». Bien que je
n'aime pas ce mot, « artiste », l'art n'a
jamais tué personne. À part bien sure si l'on
considère comme art la performance de Jean-Florent Gaudet en
1976 qui coula un bronze avec de la fiente d'oie et de la fiente
d'escargot bouillie ce qui causa sa mort car comme tout le monde le
sais, si l'on mélange de la fiente d'oie à de la
fiente d'escargot et qu'on porte le tout à ébullition
et ben ça vous pête à la gueule. Jean-Florent
Gaudet aura eu dans son dernier geste artistique une gloire
posthume puisque son nom figure depuis 1977 à la page 132
des manuel de chimie de l'éducation national à la
rubrique des « mélanges absurde à
éviter pour ne pas mourir dans d'atroces
souffrances ».
écartons pour le moment cette exemple
d'un intérêt discutable pour revenir à la
raison de ces lignes que vous êtes entrain de lire. Car, en
tant que représentant officiel et auto-proclamé du
bon goût sur ce blog, je me doit de vous narrer ma vie d'un
interet non moins discutable que celle de Jean-Florent Gaudet. Mais
voilà, j'ai commencé un blog et d'ART en plus donc
comme tout les autres blog de la terre, je vai parlé de moi
et comme tout les autres blog de la terre tout le monde s'en fout.
Il m'est néanmoins arrivé un événement
qui m'a bouleversé.
En
effet, il y a un mois de cela je devais me rendre à st
Chartier avec deux hippie-rasta (cherché l'erreur) pour le
festival annuel des luthiers. Ayant perdu mon équipage et
mon étendard lors d'une bataille fluviale sanglante qui
causa la fin d'S.P.Radeaux, je me mis en tête de
réaliser un nouveau pavillon noir. La journée
était belle, brise fraîche et soleil radieux, quand on
frappa à ma porte (je n'ai pas de sonnette sinon j'aurai dis
« sonna à ma porte » ceci atteste de
la véracité de ce texte). J'ouvris, c'était
Ricky, un vieux compagnon de débauche que je n'avais pas vu
depuis un an qui se pointait avec un pack de grimbergen. Une fois
notre devoir accomplie (en gros quand on à fini le pack),
nous réalisâme non sans éclaire de génie
un pavillon noir que je vous met en photo. Suite à ce
magnifique travail, nous nous mimes Ricky et moi à
rêver de ce drapeau flottant dans le ciel de st Chartier.
Après un moment d'errance spirituel (et un autre pack plus
tard), Ricky s'en alla. Nous nous dîmes au revoir dans une
accolade chaleureuse car Ricky ne pouvant pas venir à st
Chartier nous ne savions pas quand nous nous reverrions. Je lui
promis de lui envoyer une photo du drapeau flottant au dessus du
festival.
À suivre...